Un chat dans la gorge et dans la tête !

Le vélo et le bivouac, seul.e : deux occasions de s’offrir de beaux moments avec soi-même. Quelquefois, on cherche pourtant à peupler cette solitude parce que la route est monotone ou parce que le vent hurle trop fort au-dessus de la tente et que ça fait peur.

Pour ma part, j’aime puiser dans les petits poèmes de mon enfance pour me tenir compagnie. Doux et sucrés comme un morceau de brioche, simples à retenir ; ils se murmurent, se gueulent, se chantent et se dessinent.